page title icon TRAITEMENT DES MALADIES

Coronavirus et médecine traditionnelle

Le coronavirus possède un taux de mutation élevé comme celui de la grippe ou du virus VIH. Il circule et se transmet assez facilement d’homme à homme lors de contacts rapprochés (se toucher ou se serrer la main par exemple) et par voie aérienne en toussant ou en éternuant. Toucher un objet ou une surface avec le virus dessus, puis touché la bouche, le nez ou les yeux avant de se laver les mains peut aussi transmettre le coronavirus. Enfin, plus rarement la contamination peut se faire par contact fécal.

Se prémunir du coronavirus

 Se laver les mains avec de l’eau propre et du savon et les essuyer avec une serviette propre. Ensuite, se oindre les mains et les narines avec le Magnanga « pur » (huile de palmiste noire), participe à éliminer et à amoindrir sa mutation rapide et son temps d’incubation dans l’organisme, en attendant le traitement final.

Les raisons de l’obésité et la Médecine traditionnelle

Des légumes, graines et de la viande sauvage depuis la nuit des temps, nous sommes aujourd’hui passés au soda, fast food, plats préparés, poulets élevés aux hormones et antibiotiques : voilà le quotidien des humains que nous sommes. Notre façon à nous de nous de nous alimenter, donne et apporte plusieurs jugements à l’obésité qui continue de se moudre dans notre assiette et nous continuons tout bonnement à s’associer à elle, dans notre quotidien, au fur et à mesure que le temps passe.

Les raisons de cette maladie se déterminent par un excédant important de poids. Cette maladie peut également s’établir comme obésité maigre en se développant chez des personnes qui n’ont aucun excédant de poids et quasiment, elle peut se dénoter en temps réel pendant :

  1. Alimentation ;
  2. Grossesse et accouchement ;
  3. Période qui suit la naissance ;
  4. Boissons ;
  5. Médicaments ;
  1. Alimentation

L’alimentation reste le principal élément qui accompagne le corps vers un meilleur devenir. Il se compose assez souvent des légumes, tubercules, céréales, féculents, fruits, fruits de mer, du poisson et de la viande. Chacun des aliments ci-après cités contient ses spécificités propres et notamment son lieu de prépondérance, un lieu propre à une espèce et dans une localité donnée. Comme nous l’avons dit plus haut, depuis la nuit des temps, c’est de ces éléments nutritifs que les humains devraient consommer pour se maintenir en vie.

Il ressort que certains de ces aliments ne sont plus pris comme aliments dans leur essence et en totalité pour la consommation, mais plutôt ils se retrouvent dans une chaine de transformations comme élément premier, avec d’autres ajouts pour l’obtention de certains autres aliments. Sans toutefois oublier qu’obtenir l’aliment premier se traduit dans la plupart des cas par une culture mécanisée et pleine de chimie pendant leur culture.

La consommation de ces aliments nouveaux non seulement établit le problème d’accessibilité des produits locaux causé par une forte urbanisation, mais il se présente le coût de ces produits qui pousse les citoyens à se retourner vers les produits manufacturés et moins chers. Ce coût occasionne en même temps une distance sociale visible des populations vis-à-vis de leurs habitudes alimentaires.

La transformation des aliments qu’elle soit par des méthodes culturales modernes pour davantage de récoltes, ou pour l’obtention de plus de matières premières, est la cause de cas de nombreuses maladies et beaucoup plus d’obésité.

  1. Grossesse et accouchement

Dans la plupart des cas, les femmes enceintes, pendant l’évolution de la grossesse, possèdent un besoin anormal qui est d’assouvir leurs envies qui peuvent être de consommer de la simple crème, en passant par le piment ou alors un repas anormalement rempli d’huile entre autres. Ces besoins naturels sont totalement liés au développement hormonal non seulement du futur bébé mais aussi de la mère et peuvent se maintenir, d’une façon ou d’une autre jusqu’à la fin de la période de la grossesse.

La croissance du fœtus dans le cas d’espèce peut se désorganiser dans la période qui se situe entre le premier et le troisième mois de la grossesse. Il est fondamental pour la future mère de ne point se laisser égarer dans des excès. Ces dépassements de consommation de la mesure normale des aliments appropriés, peuvent apporter au bébé qui va naître, des complications qui peuvent se manifester chez la mère dès l’accouchement non seulement par des déchirures mais aussi et surtout par des césariennes, à cause du sang gras qui se révèle par un manque accentué d’oxygène non seulement chez la mère mais aussi chez son bébé.

Le sang est le liquide qui circule dans les veines et les artères. Ces derniers peuvent être considérés comme des tuyaux qui, dans le fait qu’ils transportent du sang, il y circule de l’oxygène en eux en même temps que se récrée une atmosphère agréable et ambiante du corps humain qui le reprend par la respiration. Cet air se fixe en gaz dans le sang qui le transporte. Le fait du manque d’oxygène dans le sang signifie que le sang s’est coagulé. Cette coagulation du sang se produit surtout par la consommation exagérée du sucre, sel, oléagineux… Le sang devient gras et incapable de transporter le maximum d’oxygène pour la santé de la mère et du nouveau-né.

  1. Période qui suit la naissance 

 À la naissance, les indices d’obésité peuvent se former dans le sang du nouveau-né qui plus ou moins peuvent déformer certains tissus de croissance du bébé. Comme s’alimenter est une notion fondamentale pour la vie du corps humain, faire fi de cette exigence peut conduire à l’obésité. Les substances destinées à soulager ou à guérir une maladie ne peuvent pas toujours remplacer les valeurs nutritives contenues dans des repas.

L’alimentation post accouchement pour garantir un bon allaitement est primordiale dans la suite de la croissance du bébé. Il ne faut pas oublier que le développement progressif du nouveau-né peut avoir des répercussions quarante années après sa naissance, dû à une consommation d’un aliment par sa mère ou par lui-même.

Il est indiqué qu’il est important de rappeler que les conséquences d’une mauvaise habitude alimentaire peuvent susciter des réactions chimiques désastreuses sur la vie du corps humain. Une bonne alimentation patrimoniale dans sa zone écologique peut de manière efficace, contribuer à produire des effets bénéfiques nécessaires à la croissance et à la santé des individus et des communautés dans le respect de l’éthique alimentaire.

  1. Boissons 

 Les liquides avalés tout comme les repas jouent un rôle déterminant dans la vie. Les sodas et autres boisons gazeuses et autres,  en lieu et place de l’eau potable, peuvent apporter des modifications physiologiques subséquentes dans la vie des individus. L’irrigation du corps nécessite une approche méthodique ce qui implique le rapport de l’élimination des déchets contenus dans le corps, lesquels déchets peuvent être tapis dans les canaux que compose le corps et, ce dernier commence à travailler d’une façon anormale. Plusieurs des personnes qui se sont trouvées dans cette posture à avoir les organes qui n’élimine pas les déchets, se sont mises à avaler des substances qui devraient leur faire maigrir.

 

Ces matières interagissent de manière à assécher le corps de toute l’eau qu’il comporte et, la diminution de cette eau assèche les muscles et on se voit maigrir. D’une façon ordonnée, les éléments organiques néfastes contenus dans les différents organes recommencent à recevoir de l’eau, ces mécanismes naturels resurgissent lorsque d’une manière naturelle le sujet recommence à boire de l’eau et à reprendre des proportions anormales       

  1. Médicaments

Les substances destinées à guérir une maladie ne sont pas automatiquement capables d’apporter des éléments de réponses à favoriser les cellules à offrir la solution nécessaire au corps à éradiquer une maladie. Guérir ou soulager une pathologie avec l’essentiel des produits chimiques contenus dans un médicament moderne est une obligation pour certains malades. Ces derniers peuvent malheureusement vivres beaucoup plus de nos jours avec ce calvaire. Dans ces conditions, cette dépendance ou accoutumance aux produits médicamenteux peut laisser place à une forme de robotisation du corps qui s’anime au fur et a mesure de son existence avec des éléments nutritifs semblables à ceux qui sont composés dans le remède tout en développant dans le corps, des anomalies plus ou moins graves. Aussi fort de cet état de fait, la solution peut se trouver dans des aliments qui ne sont ni enrichis, ni fertilisés mais plutôt naturellement dynamiques, énergétiques, actifs afin de remodeler les organes.

Il se côtoie dans la forêt des arbres de tout genre qu’il est nécessaire de comprendre. C’est dans cette compréhension que se trouve les savoirs thérapeutiques et autres connaissances, qui se mettent en exergue lorsque ceux qui les détiennent commencent à les déchiffrés. Le décodages des indices de ce qui compose la nature se déterminent en plusieurs variantes des valeurs traditionnelles qui pour certains sont passés. Pourtant, ces savoirs sont le patrimoine de plusieurs groupes autochtones, lesquelles valeurs sont inaliénables et incessible en rapport direct avec la nature.

Le phénomène de l’obésité reste alors un phénomène nouveau et contemporain, des maladies nouvelles qui émergent de la façon dont on s’alimente aujourd’hui. Elles peuvent ré émerger de la façon dont on se devrait de se soigner et que l’on ne le fasse pas. Ce ne sont pas des pathologies qui se conforment à l’usage et aux habitudes culinaires et alimentaires elles peuvent s’accentuées avec les remises en cause de l’alimentation patrimoniale, ce qui laisse place aux valeurs pécuniaires qui développent les méthodes modernes et pécuniaires de fabrication et de consommation de soda, fast food, poulets élevés aux hormones et au antibiotiques.

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